La marche en côte : un défi spécifique pour l’organisme vieillissant
La marche en côte mobilise le corps différemment de la marche sur terrain plat. Elle sollicite davantage les muscles, les articulations et l’équilibre. Chez la personne âgée, ce type d’effort expose les éventuelles limites de mobilité, en particulier celles liées au bassin. Composée principalement des os iliaques, du sacrum et du coccyx, cette région du squelette agit comme une charnière fondamentale entre le tronc et les membres inférieurs.
Avec l’âge, la mobilité du bassin tend à diminuer sous l’effet de modifications physiologiques telles que la diminution de la souplesse ligamentaire, l’usure cartilagineuse, la baisse de force musculaire ou encore l’apparition d’arthrose.